Études cliniques

Études cliniques

Notre approche préventive des infections urinaires est UNIQUE.

URIEXO® : un BOUCLIER pour vos patients atteints d’infections urinaires récurrentes, qui ne comporte pas seulement un, mais DEUX ingrédients actifs éprouvés !

URIEXO®, un nouveau produit en vente libre, est un traitement préventif des infections urinaires éprouvé en clinique et sans antibiotique. Seul URIEXO® est composé de deux ingrédients actifs cliniquement prouvés qui s’attaquent à l’E. coli et qui agissent comme inhibiteurs compétitifs en se fixant à deux récepteurs différents à la surface des bactéries. URIEXO® neutralise donc la bactérie E. coli et l’évacue sans danger avant qu’elle n’adhère aux parois des voies urinaires.

D-MANNOSE : premier bouclier contre les infections urinaires récurrentes :

  • Le D-mannose, un sucre d’origine naturelle, présente une structure semblable au glucose, mais n’est pas métabolisé de la même façon.
  • Il se fixe aux fimbriae de type 1 (pili court) des bactéries (récepteurs).
    • Un fimbria de type 1 est une protéine à la surface d’une bactérie qui joue un rôle essentiel dans l’adhésion bactérienne. Il s’agit du facteur de virulence le plus courant des infections causées par la bactérie Escherichia coli uropathogène (E. coli uropathogène).1
    • Les fimbriae de type 1 sont le moyen privilégié utilisé par l’E. coli uropathogène pour pénétrer dans les cellules hôtes, et des adhésines prévalentes chez la plupart des souches pathogènes.2
    • Les bactéries dotées de pili de type 1 sont fréquemment en cause lors d’infections des voies urinaires inférieures et de la vessie à l’origine des cystites.2,3
  • Dose efficace cliniquement prouvée pour prévenir les infections urinaires (protection 24 heures) : 2000 mg/jour.

Sources:
1: Rosana Ribic, Acta Pharma. 68 (2018) 1-18 https://dpo.org/10.2478/acph-2018-004
2: Joaquim Ruiz, Difference in Virulence Factors among Clinical Isolates of Excherichia coli Causing Cystitis and Pyelonephritis in Women and Prostatitis in Men, Journal Of Clincial Microbiology, Dec. 2002, p. 4445-4449
3: Magnus Anderson et al, The Biomechanical Properties of E. coli Pili for Urinary Tract Attachment Reflect the Host Environment, Biophysical Journal Volume 93, November 2007, 3008-3014

D-mannose et infections urinaires : Essai clinique chez les humains #1

D-mannose powder for prophylaxis of recurrent urinary tract infections in women: a randomized clinical trial

Bojana Kranjceec, Dino Papes, Silvio Altarac

World J. Urol. (2014) 32:79–84, DOI 10.1007/s00345-013-1091-6

Objectif : Vérifier si la poudre de D-mannose est efficace pour prévenir les infections urinaires récurrentes.

Matériel et méthodes : Après avoir suivi un traitement antibiotique initial pour une cystite aiguë, 308 femmes ayant des antécédents d’infections urinaires récurrentes sans autres comorbidités importantes ont été assignées au hasard dans trois groupes. Le premier groupe (n = 103) a reçu un traitement prophylactique de 2 g de D-mannose en poudre dans 200 ml d’eau pendant 6 mois; le deuxième groupe (n = 103) a pris 50 mg de nitrofurantoïne chaque jour; alors que le troisième groupe (n = 102) n’a reçu aucun traitement prophylactique.

Résumé : En résumé, la poudre de 2 grammes de D-mannose a réduit considérablement le risque de contracter une infection urinaire récurrente. En outre, le D-mannose a produit les mêmes effets que les antibiotiques, mais sans les risques de résistance à long terme, et a nettement réduit le risque d’effets secondaires à court terme (RR 0,276, P < 0,0001).

Le D-mannose a aussi bien réussi à réduire la récurrence des infections urinaires que les antibiotiques (incidence de 15 % c. incidence de 20 %) tout en atténuant nettement le risque d’effets secondaires.

Le taux d’observance des patientes (évalué au moyen de la consignation du traitement prophylactique sur une feuille d’autodéclaration) était très élevé et aucune différence n’a été notée entre les patientes ayant pris de la nitrofurantoïne ou du D-mannose.

D-mannose et infections urinaires : Essai clinique chez les humains #2

Oral D-Mannose in recurrent urinary tract infections in women: a pilot study

D. Porru, A. Parmigiani, C. Tinelli, D. Barletta, D. Choussos, C. Di Franco, V. Bobbi, S. Bassi, O. Miller, B. Gardella, R.E. Nappi, A. Spinillo and B. Rovereto

Journal of Clinical Urology, 2014, Vol. 7(3) 208–213

Objectif : Évaluer l’efficacité du D-mannose dans le traitement et la prévention des infections urinaires récurrentes.

Matériel et méthodes : Pour être admissibles à cette étude randomisée croisée, les patientes devaient présenter une infection urinaire aiguë et symptomatique et avoir eu au moins trois récidives au cours des 12 mois précédents. Les patientes admissibles ont reçu de façon aléatoire un traitement antibiotique à base de triméthoprim-sulfaméthoxazole (2 fois par jour pendant 5 jours, suivi d’une dose unique au coucher pendant 1 semaine chaque mois pour une période de 23 semaines) ou une dose orale de 3 g de D-mannose par jour (1 g trois fois par jour, toutes les 8 heures pendant 2 semaines), puis une dose de 2 g de D-mannose par jour (1 g deux fois par jour pendant 22 semaines). Chaque participante a changé de groupe 24 semaines après le début de l’étude afin de faire l’essai des deux types de traitement. Le critère principal était l’évaluation du temps écoulé entre les récidives, tandis que les critères secondaires étaient l’évaluation des douleurs à la vessie (VASd) et de l’urgence mictionnelle (VASu).

Résumé : Le score moyen de douleur et d’urgence mictionnelle ainsi que le nombre moyen de mictions ont fortement diminué. Le D-mannose semble être une solution sûre et efficace pour traiter les infections urinaires récurrentes chez les femmes. Une différence notable a été observée sur le plan du temps écoulé sans infection. Les résultats moyens se sont établis à 52,7 jours pour le traitement antibiotique, et à 200 jours pour le traitement au D-mannose (p < 0,0001).

Une nette différence a été observée quant à la durée de la période de rémission par rapport au traitement antibiotique. Les résultats moyens se sont établis à 52,7 jours pour le traitement antibiotique, et à 200 jours pour le traitement au D-mannose (p < 0,0001).

Le score moyen de douleur et d’urgence mictionnelle ainsi que le nombre moyen de mictions ont fortement diminué. Le D-mannose semble être une solution sûre et efficace pour traiter les infections urinaires récurrentes chez les femmes (p < 0,001).

D-mannose et infections urinaires : Essai clinique chez les humains #3

D-Mannose: a promising support for acute urinary tract infections in women. A pilot study

L. DOMENICI, M. MONTI, C. BRACCHI, M. GIORGINI, V. COLAGIOVANNI, L. MUZII, P. BENEDETTI PANICI

European Review for Medical and Pharmacological Sciences, 2016; 20: 2920-2925

Objectif : Déterminer si le D-mannose à lui seul est efficace pour traiter les infections urinaires aiguës chez les femmes et évaluer son utilité éventuelle dans la gestion des récidives.

Matériel et méthodes :  Les patientes ont reçu 3 grammes de D-mannose par jour (formule composée de 1,5 gramme de D-mannose, de bicarbonate de sodium, de sorbitol et de dioxyde de silicium prise deux fois par jour pendant trois jours), puis 1,5 grammes de D-mannose par jour (1 fois par jour pendant 10 jours), puis ont été réparties au hasard en deux groupes.  Après le traitement, un groupe a reçu un traitement au D-mannose (1,5 grammes de D-mannose par jour) pendant une semaine tous les deux mois. L’autre groupe n’a pas été traité. L’évolution des symptômes chez les patientes, les effets thérapeutiques et l’amélioration de la qualité de la vie ont été évalués sur le plan clinique au moyen d’un questionnaire validé d’évaluation des symptômes.

Résumé : Les résultats moyens du questionnaire après le traitement ont dénoté une amélioration notable de la majorité des symptômes par rapport à l’état initial (p <0,05). Le D-mannose a eu un effet positif important sur la guérison des infections urinaires et la qualité de vie.  Sous forme d’agent prophylactique administré pendant six mois, le taux global de récidive était de 4,5 % chez le groupe traité au D-mannose et de 33,3 % dans l’autre groupe.  Le délai médian avant l’apparition des symptômes de la cystite récurrente était de 43 jours pour le D-mannose et de 28 jours pour le groupe de contrôle.

Le taux global de récidive après la prise de l’agent prophylactique pendant six mois était de 4,5 % chez le groupe traité au D-mannose et de 33,3 % dans l’autre groupe.

Le délai médian avant l’apparition des symptômes de la cystite récurrente était de 43 jours pour le D-mannose et de 28 jours pour le groupe de contrôle.

Proanthocyanidines (PACs), 36 mg : deuxième bouclier contre les infections urinaires récurrentes :

  • Les PACs se fixent aux récepteurs des bactéries pour les empêcher d’adhérer à la vessie ou aux voies urinaires. Elles sont ensuite éliminées naturellement dans l’urine.
  • Les PACs se fixent aux pili P (pili longs) des récepteurs de bactéries.
    • Les pili P (pili longs), d’autres protéines à la surface des bactéries, arrivent au deuxième rang des facteurs de virulence en importance des infections causées par la bactérie Escherichia coli uropathogène (E. coli uropathogène).1
    • Les bactéries dotées de pili P sont fréquemment en cause lors d’infections des voies urinaires supérieures et des reins à l’origine des pyélonéphrites (infections des reins)3
  • Dose efficace cliniquement prouvée pour prévenir les infections urinaires (protection 24 heures) : 36 mg de PACs.

Sources:
1: Rosana Ribic, Acta Pharma. 68 (2018) 1-18 https://dpo.org/10.2478/acph-2018-004
2: Joaquim Ruiz, Difference in Virulence Factors among Clinical Isolates of Excherichia coli Causing Cystitis and Pyelonephritis in Women and Prostatitis in Men, Journal Of Clincial Microbiology, Dec. 2002, p. 4445-4449.
3: Magnus Anderson et al, The Biomechanical Properties of E. coli Pili for Urinary Tract Attachment Reflect the Host Environment, Biophysical Journal Volume 93, November 2007, 3008-3014.

PACs et infections urinaires : Essai clinique chez les humains #1

Cranberry juice capsules and urinary tract infection post-surgery: Results of a randomized trial

Betsy Foxman, Ph.D., Ms. Anna E.W. Cronenwett, B.A., Cathie Spino, ScD, Mitchell B. Berger, M.D., Ph.D, and Daniel M. Morgan, M.D

Am J Obstet Gynecol. 2015 August; 213(2): 194.e1–194.e8. doi:10.1016/j.ajog.2015.04.003

Objectif : Cette étude était le premier essai randomisé à double insu et contrôlé par placebo visant à déterminer l’efficacité thérapeutique des capsules de jus de canneberge dans la prévention d’infections urinaires postopératoires chez des femmes ayant subi une chirurgie gynécologique non urgente ayant nécessité l’installation d’une sonde.

Matériel et méthodes :  Les participantes admissibles devaient subir une chirurgie gynécologique non urgente autre qu’une reconstruction de fistules ou le retrait d’un filet vaginal.  En tout, 160 patientes ont été randomisées et ont pris soit deux capsules contenant 36 mg de proanthocyanidines (PACs) deux fois par jour, soit un placebo équivalent au cours des 6 semaines post-chirurgie. L’objectif principal consistait à évaluer la proportion de participantes ayant contracté une infection urinaire cliniquement diagnostiquée et traitée, avec ou sans culture d’urine positive.

Résumé : L’occurrence des infections urinaires était nettement inférieure chez le groupe ayant pris les capsules de 36 mg de PACs que chez le groupe placebo (15/80, ou 19 %, contre 30/80, ou 38 %; RC=0,38; 95 % IC : 0,19, 0,79, p=0,008). Aucune différence n’a été notée entre les deux traitements quant à l’incidence d’effets indésirables, notamment les troubles gastro-intestinaux (56 % pour la canneberge contre 61 % pour le placebo).

Chez les femmes ayant subi une opération chirurgicale gynécologique bénigne et non urgente nécessitant l’installation d’une sonde urinaire, la prise de comprimés de 36 mg de proanthocyanidines (PACs) pendant la période postopératoire a réduit de moitié le taux d’infection urinaire.

Le délai médian avant la survenance d’une infection urinaire était nettement plus long chez les patientes ayant pris les comprimés de 36 mg de PACs que chez le groupe placebo (18 jours contre 8,5 jours, figure 2, test logarithmique par rangs p=0,0005).

Délai avant la survenance d’une infection urinaire par groupe traité selon la méthode de Kaplan-Meier et intervalle de confiance Hall-Wellner de 95 % fournis par groupe traité. L’axe horizontal indique le nombre de sujets à risque de contracter une infection urinaire.

PACs et infections urinaires : Essai clinique chez les humains #2

Dosage effect on uropathogenic Escherichia coli anti-adhesion activity in urine following consumption of cranberry powder standardized for proanthocyanidin content: a multicentric randomized double blind study

Amy B Howell, Henry Botto, Christophe Combescure, Anne-Béatrice Blanc-Potard, Lluis Gausa, Tetsuro Matsumoto, Peter Tenke, Albert Sotto and Jean-Philippe Lavigne

BMC Infectious Diseases 2010, 10:94

Objectif : Enquêter sur la persistance dans les échantillons d’urine sur une période plus longue pour déterminer la dose optimale quotidienne de proanthocyanidines (PACs) nécessaire pour inhiber l’adhésion des bactéries E. coli avec pilus de type P aux cellules uroépithéliales.

Matériel et méthodes : Deux épreuves biologiques distinctes (épreuve d’hémagglutination résistante au mannose et nouvelle épreuve originale de la lignée de cellules épithéliales T24 chez les humains) ont étudié l’antiadhésion bactérienne ex vivo dans les voies urinaires au moyen d’échantillons d’urine provenant de 32 bénévoles dans le cadre d’une étude randomisée à double insu et contrôlée par placebo. Un modèle in vivo de ver Caenorhabditis elegans a été utilisé pour évaluer l’influence du traitement à base de canneberge sur la virulence de la souche E. coli.

Résumé : L’étude a conclu qu’une dose de 36 mg de PACs (proanthocyanidines de type A) par jour est nécessaire pour inhiber l’adhésion bactérienne sur les parois des cellules épithéliales des voies urinaires et représente un traitement préventif efficace contre les infections urinaires. De même, une dose de 36 mg de PACs a démontré une activité antiadhésive entre les heures 1 et 6, avec un sommet à 6 heures  (comme en témoignent les faibles scores antiadhésion à la suite de l’analyse des échantillons d’urine après les deux doses).  L’étude a révélé que l’administration de 72 mg de PACs (double dose) pendant 2 jours maximise la protection contre l’adhésion bactérienne. Cette protection pourrait être nycthémérale (24 heures). Les avantages anti-adhésion étaient toujours importants après 24 heures.

PACs et infections urinaires : Essai clinique chez les humains #3

Does cranberry have a role in catheter-associated urinary tract infections?

Dominique Thomas, BS; Matthew Rutman, MD; Kimberly Cooper, MD; Andrew Abrams, MPH; Julia Finkelstein, MD; Bilal Chughtai, MD

Can Urol Assoc J 2017; 11(11):E421-4. http://dx.doi.org/10.5489/cuaj.4472

Objectif : Évaluer l’efficacité des suppléments de canneberge pris par voie orale sur les infections urinaires attribuables à des sondes sur une période de six mois.

Matériel et méthodes :  Des sujets utilisant des sondes à demeure et présentant des infections urinaires symptomatiques récurrentes associées à l’usage de sondes ont reçu un supplément oral quotidien de canneberge contenant 36 mg de proanthocyanidines (PACs) pendant 6 mois. Le critère primaire d’évaluation était la réduction du nombre d’infections urinaires symptomatiques récurrentes associées à l’usage de sondes. Le critère était ainsi défini : ≥103 bactéries souches/ml de ≥1 espèce bactérienne dans un seul spécimen d’urine de sonde, et signes et symptômes compatibles avec une infection urinaire associée à l’usage de sondes. La teneur bactérienne et les tendances de résistance aux antibiotiques faisaient partie des critères secondaires.

Résumé : 22 patients utilisant une sonde à demeure et présentant des infections urinaires symptomatiques récurrentes associées à l’usage de sondes ont été évalués (≥ 103 bactéries souches/ml de ≥1 espèce bactérienne dans un seul spécimen d’urine de sonde, et deux infections urinaires associées à l’usage de sondes au cours des six derniers mois). Chez les patients ayant pris une dose quotidienne de 36 mg de PACs pendant 6 mois, aucune infection urinaire ne s’est déclarée pendant la période et aucun effet indésirable n’a été signalé. Une réduction de 28 % de la résistance aux antibiotiques a également été observée, plus particulièrement pour la tétracycline, la lévofloxacine et la céfazoline.

PACs et infections urinaires : Essai clinique chez les humains #4

Cranberry syrup vs trimethoprim in the prophylaxis of recurrent urinary tract infections among children: a controlled trial

Jose Uberos, Mercedes Nogueras-Ocana, Verónica Fernandez-Puentes, Rocio Rodriguez-Belmonte, Eduardo Narbona-López, Antonio Molina-Carballo, Antonio Munoz-Hoyos

Journal of Clinical Trials 2012:4 31–38

Objectif : Évaluer l’efficacité du sirop de canneberge comme thérapie prophylactique des infections urinaires récurrentes.

Matériel et méthodes : Au total, 192 patients âgés entre 1 mois et 13 ans ont été recrutés. Pour être admissibles, les patients devaient avoir des antécédents d’infections urinaires récurrentes (plus de deux infections au cours des 6 derniers mois) associées à un reflux vésico-urétéro-rénal, quelle que soit la gravité, ou à une dilatation rénale et pelvienne associée aux infections urinaires. Le groupe expérimental a reçu une dose nocturne de 0,2 ml/kg de sirop de canneberge, juste avant le souper. Le groupe de contrôle a reçu une dose nocturne de 0,2 ml/kg d’une suspension incolore de triméthoprime à une concentration de 8 mg/ml.

Résumé : Le sirop à base de canneberge (contenant 36 mg de PACs dans chaque dose de 5 ml) a été comparé au triméthoprime. L’étude a confirmé que le sirop de PACs est sans danger chez les enfants et équivaut au triméthoprime comme traitement préventif des infections urinaires. Parmi les patients atteints d’infections urinaires à répétition, le délai moyen avant la survenance d’une infection après la prise de triméthoprime était de 271 jours (IC de 95 % : 233 à 309 jours) et de 312 jours après avoir pris du sirop de canneberge (IC de 95 % : 275 à 350 jours). Test de Logrank (Mantel-Cox) : 2,14 (P = 0,14).

La non-infériorité entre la dose de 36 g de PACs en prophylaxie et le triméthoprime a été démontrée pour les infections urinaires récurrentes.

URIEXO:

  • Aide à prévenir les infections urinaires :
    • miction douloureuse ou difficile
    • urination fréquente
    • urgence d’uriner
    • douleur sus-pubienne/pelvienne
  • Deux ingrédients médicinaux :
    • D-mannose (2000 mg / jour)
    • PACs, provenant de canneberge (36 mg / jour)
  • Sans antibiotique
  • Capsules faciles à avaler

 

 

 

 


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